Semaines 26 et 27 : L’actualité internationale

Entre l’issue du G20, l’attentat de Tunis, l’affaire du Sea Watch 3 et les nominations aux postes clés de l’Union Européenne, le point sur les grands événements de l’actualité de ces deux dernières semaines, par Elisa Milhe.

 

 

Sommet du G20 à Osaka : A l’issue de ce sommet, les États ont maintenu (à l’exception des États-Unis) leurs engagements relatifs au climat. La conclusion d’un accord à Osaka, le samedi 29 juin 2019, apparait comme un soutien à l’Accord de Paris contre le réchauffement climatique, dont les États-Unis se sont retirés en 2017.  Des engagements internationaux réaffirmés par les 19 États, malgré les tentatives de blocage des négociations par les États-Unis durant ce sommet. Sur le commerce, autre thématique centrale de ce G20, tous les États sans exception sont parvenus à s’accorder.

En savoir plus ici.

 

 

Libération de la capitaine du Sea-Watch 3 : Mardi 2 juillet, la juge sicilienne Alessandra Vella a décidé que Carola Rackete – volontaire de l’ONG Sea Watch entrée sans autorisation dans les eaux italiennes, puis dans le port de Lampedusa, samedi 29 juin, avec à son bord une quarantaine de migrants – avait accomplit un devoir, celui de sauver des vies humaines.

En savoir plus ici.

 

 

La Tunisie frappée par une attaque terroriste : Le double attentat suicide de Tunis qui a tué un policier et blessé huit personnes le jeudi 27 juin 2019 a été revendiqué par le groupe Etat Islamique. Aymen Smiri, jeune homme de 23 ans et cerveau de ces opérations, s’est fait exploser dans la nuit du 02/07/2019 durant une opération sécuritaire dans la cité populaire Intilaka, près de Tunis. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur a affirmé que « les deux kamikazes ont été identifiés et un nombre important de suspects arrêtés », mais l’enquête est toujours en cours.

En savoir plus ici.

 

 

Accord sur la nomination aux postes clés de l’Union Européenne : Fruit d’un compromis franco-allemand, l’accord intervenu mardi 2 juillet à Bruxelles sur la nomination aux quatre plus hauts postes de l’exécutif de l’Union européenne place pour la première fois deux femmes à la tête d’institutions majeures de l’UE : Ursula von der Leyen nommée à la présidence de la Commission, et Christine Lagarde à la tête de la Banque centrale européenne (BCE), travailleront aux côtés de Charles Michel nommé à la présidence du Conseil européen et Josep ­Borrell à la tête de la diplomatie européenne.

En savoir plus ici ou ici.

 

 

Mais aussi :

– La procureure de la CPI demande une enquête sur les crimes commis contre des Rohingya

– Plus de 80 migrants portés disparus après un naufrage au large de la Tunisie

– L’accord entre l’Union Européenne et le mercosur suscite de nombreuses oppositions

 

 

Elisa Milhe, Vice-Présidente des Jeunes Internationalistes

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *